Les « services libres » et Bitcoin sont deux pistes pour sortir la société d'une trajectoire injuste socialement et intenable écologiquement.
J'espère qu’elles vous auront inspiré des changements positifs et accessibles.
Cette dernière partie s'intéresse à ce que nous allons faire maintenant.
Imaginons que nous sommes davantage détachés de nos besoins technologiques et également moins soucieux pour notre avenir financier. Nous avons donc plus de temps ou d'esprit disponibles.
Et si nous choisissons Bitcoin, nous choisissons la sobriété : un mode de vie particulier, qui se prépare.
La sobriété, c'est repenser nos besoins matériels...
Marie Lefèvre et Herveline Verdeken proposent quelques questions simples avec la méthode BISOU (1) :
- B comme Besoin : à quel besoin cet achat répond-il chez moi ?
- I comme Immédiat : puis-je attendre quelques jours avant de me décider ?
- S comme semblable : ai-je déjà un objet qui a cette utilité ?
- O comme Origine : où, par qui et comment a-t-il été fabriqué ?
- U comme Utile : cet objet va-t-il me rendre un service important ?
On pourrait également rajouter un O pour savoir si on peut le trouver d’occasion 😉
… et nos besoins digitaux.
Ceux-ci ont un fort impact environnemental par l'énergie et les ressources naturelles qu'ils nécessitent.
L'informaticien Djan Gicquel y consacre cet article sur son blog, afin d'en donner un ordre de grandeur et des solutions
Etre sobre, c'est aussi être tourné vers le contact humain.
L'économie ne vas pas s'effondrer si on « consomme » davantage de services (spectacle, activités, sorties + babysitting...) que d'objets (fast fashion, le nouvel iphone chaque année...) (2).
Notre propre métier peut être plus dans la relation que dans la production.
Il ne s’agit donc pas de vivre dans une grotte, mais plutôt de vivre en légèreté et en phase avec les autres.
